Comment aider à construire l’identité de son enfant ?

L’enfant n’est pas un terrain vierge comme on pourrait le croire au premier abord. Il est le réceptacle de nombreuses mémoires familiales mais aussi transpersonnelles. C’est-à-dire, il possède des mémoires qui vont au-delà que l’on ne peut imaginer. C’est une âme qui a vécu de nombreuses expériences avant d’avoir « choisi » ce corps, ces parents, cette famille. C’est un complexe entremêlé de mémoires corporelles mais aussi culturelles. Chaque cellule de son corps garde en elle la mémoire des coups, des accidents, des maladies qu’il a pu vivre tout le long de son processus. C’est pourquoi certains enfants ont des marques sur leur corps, plus les corps successifs ont souffert, plus son corps sera un terrain privilégié aux maladies ou aux accidents, son incarnation peut être difficile mais c’est toujours dans le but de progresser et de nettoyer toutes les injustices qu’il a subies. Son âme possède aussi toutes les mémoires des vies successives, acceptées ou non. Il y a parfois des rancoeurs, des peurs, de la honte, des culpabilités, des colères, des actes répréhensibles qu’elle ne s’est pas pardonnée… Son âme est déjà peut être bien chargée dans l’inconscient de ce petit bambin.

Les parents de cet enfant pensent qu’il doit correspondre à ce qu’ils attendent de lui. Il doit être sage, obéissant, intelligent et posséder toutes les qualités du monde et surtout ne pas avoir de problématiques ni physiques ni intellectuelles. Il le conditionne ou le formate alors à une image fantasmée qu’ils ont en eux. Leur intention est bonne au départ, ils désirent au plus profond d’eux qu’il soit heureux et qu’il s’épanouisse. Ils se réfèrent donc à ce qu’ils connaissent et ils renforcent inconsciemment les mémoires familiales existantes de leur enfant. Celui-ci peine donc de mettre en place sa propre identité. Il va chercher à s’identifier au plus près aux modèles existants déjà en lui.

ll y a aussi un autre aspect qu’aucun psychologue classique ne se permettra de dévoiler par peur d’être traité d’insensé, mais je me risque de l’aborder. Lorsque des enfants se sont faits opérer avec une anesthésie générale, ils peuvent avoir accueilli une âme errante, c’est à dire une personne qui vient de mourir et qui ne savait pas où aller car son taux vibratoire n’était pas assez haut pour continuer son chemin vers la lumière, son âme recherchait un corps et elle a pu s’infiltrer en lui car il dormait et son esprit ne le protégeait plus. A lire les « les âmes possessives » d’Edith Fiore (http://www.editions-tredaniel.com/les-esprits-possessifs-p-3610.html). Il y a donc une autre personnalité en lui qui veut s’exprimer au travers de lui et parfois l’enfant est accusé d’un comportement étrange mais parfois c’est cette personnalité qui se sert de son corps pour vivre ses propres instincts. L’enfant peut changer de personnalité et être traité de schizophrène alors que c’est une autre énergie qui l’oblige à agir de cette manière… Un thérapeute spécialisé en hypnose spirituelle ou une personne dotée d’un don de clairvoyance peut aider à discerner cette problématique.

Une autre façon de se laisser investir par des âmes errantes ou autres entités spirituelles, c’est de jouer au table ouïja : https://journal-d-une-demonologue.fr/la-planche-oui-ja-un-objet-demoniaque, au table tournante http://spirits2mirabeau.canalblog.com/archives/2011/10/27/22486665.html, s’amuser avec un pendule divinatoire http://www.wemystic.fr/guides-spirituels/dangers-pendule-divinatoire/ . Appeler les esprits juste pour s’amuser est extrêmement dangereux. L’identité de l’enfant peut complètement changer et celui-ci est soumis à des angoisses incontrôlées, à des comportements complètement hors normes. D’où la vigilance des parents à expliquer au plus vite les dangers de ces jeux spirites ou occultes.

Comment dois-je faire alors pour aider mon enfant à créer son identité ?

  • Je ne le compare pas à aucune personne de la famille en bien ou en mal, pour qu’il ne soit pas tenter de s’identifier à lui
  • Je ne fais pas référence aux défauts d’un membre de la famille (tu es bien comme ton père ou comme ton oncle…!)
  • J’observe ces facilités, ces difficultés et je l’amène à accepter les deux sans jugement de valeurs.
  • Je cherche à comprendre avec lui ce qui le bloque ou ce qui l’amène à s’identifier à un groupe ou à une certaine personne
  • Je laisse aussi mon conjoint à participer à la construction de l’enfant et je lui fais confiance, il a besoin de ses deux parents car leur accompagnement est complémentaire
  • J’unifie avec mon conjoint mes paroles et mes actes pour ne pas qu’il y ait de contradiction ou d’incohérence entre nous ainsi il n’y aura pas de confusion chez l’enfant et celui-ci n’en profitera pas pour manoeuvrer à sa guise les adultes…
  • Je l’aide à s’affirmer tout en sachant poser mes cadres de protection et le territoire imparti à chacun
  • Je l’aime tel qu’il est, intellectuellement, émotionnellement et son physique sans condition
  • Je l’encourage mais je ne mets pas en exergue ses qualités ni ses compétences et je n’exècre pas ses défauts
  • Je n’exerce pas de contrôle mental sur lui, je n’exerce pas de chantage affectif sur lui par le biais de la violence, de la religion ou de la vengeance personnelle
  • Je lui apprends à ne pas se juger, à s’accepter avec bienveillance et douceur, à bien se parler
  • Je lui montre les dangers du spiritisme sans le terroriser, lui montrer qu’il existe des parasites (poux, puces…) mais aussi des parasites d’une autre espèce, d’une autre vibration qu’on ne voit pas mais qui existent bel et bien.
  • Je lui demande pardon si je l’ai blessé et je lui montre comment pardonner par la douche du coeur (à écouter vraiment https://www.youtube.com/watch?v=b-ygOtWw8Kc&list=PLpGaq9bt9bi_FOEAuyDmYlNh9WZ7LsK8Q).
  • Je le béni tous les jours au nom de la Source de l’amour inconditionnel et l’entoure d’une lumière de protection et je lui montre comment opérer lui-même quand il est en âge de comprendre cet aspect spirituel.
  • Je lui montre ainsi mon amour inconditionnel envers ce qu’il est et non envers ce qu’il fait

A partir de ces facteurs favorisants, l’enfant va pouvoir accomplir son chemin, à savoir nettoyer ses mémoires intérieures et se réconcilier avec elles. Son mental sera apaisé. Il pourra aussi guérir son corps de souffrance car il aura appris à l’accepter tel qu’il est et à l’aimer. Il pourra en toute légitimité construire sa propre identité sans que son mental et ses émotions inconscientes l’empêchent d’y accéder.

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